Le séchage de l'encre
Par AGblogger le lundi, 25/09/06, 23:41 - Impressions - Lien permanent
Le choix de l'encre est adapté au support et au procédé d'impression. Du bon séchage de l'encre dépend la qualité finale du document imprimé.
Les fabricant d'encres ont développé leur gamme pour répondre à l'évolution des papiers et des matériels d'impression, en adaptant la rhéologie des encres et leurs caractéristiques de séchage.
Séchage par pénétration (papier journal, offset)
Les huiles utilisées à la fabrication de l'encre pénètrent dans le papier. Le séchage est obtenu principalement par migration.
Séchage par oxydation (papier couché)
Les huiles minérales utilisées à la fabrication de l'encre pour la machine à feuilles pénètrent en partie dans le papier et s'oxydent à la surface par l'air. Séchage par Pénétration + Oxydation.
Séchage par évaporation (rotatives)
Les huiles minérales utilisées à la fabrication de l'encre pour la rotative avec sécheurs permettent de cumuler le séchage par Pénétration + Oxydation + Évaporation. La chaleur dégagée par le sécheur extrait les solvants et l'eau contenus dans le papier et l'encre.
Séchage ultraviolet (support fermés : plastiques...)
Utilisé sur rotative : Les encres et le vernis UV sont composés d'un polymère, d'un monomère et d'un photo-inititeur pour amorcer le séchage. Le séchage s'effectue par rayonnement ultraviolet sur le photo-initiateur.
Utilisé sur machine à feuilles : principe identique à la rotative avec une encre adaptée à la feuille.
Le sécheur infrarouge est couramment utilisé sur la machine à feuilles avec une encre adaptée pour éviter le maculage. L'ajout de siccatif dans les encriers et le poudrage à la réception sont utilisés avec parcimonie.